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Meridien Finance
Dossier · Patrimoine long terme16 min · 23 juillet 2026

Transférer son assurance-vie en 2026 : ce qu'on peut vraiment faire

Contrairement à un PER, une assurance-vie ne se transfère pas d'un assureur à un autre en gardant l'antériorité fiscale. La loi Pacte n'a ouvert qu'une transférabilité partielle : Fourgous, transfert entre contrats du même assureur, ou clôture avec perte d'antériorité. On détaille les trois vraies options et le calcul qui tranche.

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Rédigé par
Camille AubertinConseillère en gestion de patrimoine indépendante

Neuf lecteurs sur dix qui tapent « transférer assurance-vie » dans un moteur de recherche partent d'une hypothèse fausse : que l'opération fonctionne comme pour un plan d'épargne retraite (PER), où l'on change d'établissement en un clic et où l'ancienneté suit le contrat. Ce n'est pas le cas. Une assurance-vie (AV) est un produit juridiquement plus rigide, et la confusion coûte cher : des épargnants renoncent à optimiser un vieux contrat par peur de « tout perdre », ou au contraire clôturent un contrat ancien sans avoir vérifié qu'une meilleure option existait chez le même assureur.

Ce guide part du point qui bloque tout le monde : non, on ne peut pas transférer une AV d'un assureur à un autre en gardant l'antériorité fiscale. La loi Pacte de 2019 n'a instauré qu'une transférabilité partielle, limitée à deux cas précis. On détaille ces deux cas, la troisième option (la clôture, avec ses conséquences réelles), et le calcul qui permet de trancher objectivement entre garder un contrat cher ou en rouvrir un nouveau.

Pourquoi la question de la transférabilité revient en 2026

Deux phénomènes expliquent pourquoi tant d'épargnants cherchent à transférer leur AV en 2026. D'abord, l'écart de frais entre les contrats bancaires historiques (souvent souscrits il y a 10, 15 ou 20 ans) et les contrats en ligne récents s'est fortement creusé : les meilleurs contrats actuels affichent des frais de gestion sur unités de compte à 0,50 % quand des contrats bancaires anciens restent à 0,85 % voire plus. Ensuite, la généralisation du PER depuis la loi Pacte a habitué le grand public à l'idée qu'un produit d'épargne long terme se transfère librement d'un établissement à un autre : cette attente se reporte, à tort, sur l'assurance-vie.

Le PER se transfère effectivement d'un gestionnaire à un autre en conservant l'antériorité fiscale, avec des frais de transfert plafonnés à 1 % (gratuit après 5 ans de détention). L'assurance-vie fonctionne selon une logique différente, héritée du code des assurances et non du code monétaire et financier : le contrat est un engagement entre l'assuré et UN assureur précis, pas une enveloppe fiscale portable. Notre comparatif PER ou assurance-vie détaille les différences structurelles entre les deux enveloppes, transférabilité comprise.

Résultat concret pour l'épargnant en 2026 : si un contrat AV souscrit en 2010 chez une banque traditionnelle facture des frais élevés et propose un choix de supports limité, il n'existe pas de bouton « transférer chez un concurrent » qui préserverait l'ancienneté. Il faut composer avec l'une des trois options détaillées plus bas, ou accepter de garder le contrat en l'état.

Les 3 seules options réelles pour faire évoluer une assurance-vie

Contrairement à une idée reçue, il existe bien des façons de faire bouger une AV. Simplement, aucune ne consiste à la déplacer intégralement vers un autre assureur sans coût. Voici les trois options qui existent réellement, dans l'ordre de préférence à examiner.

Option 1 : l'amendement Fourgous, à l'intérieur du même assureur

L'amendement Fourgous (loi du 26 juillet 2005) permet de transformer un contrat monosupport en euros en contrat multisupport (avec des unités de compte), chez le même assureur, sans perdre l'antériorité fiscale ni déclencher d'imposition sur les gains latents. C'est la première brique de la transférabilité partielle en France, antérieure à la loi Pacte. Concrètement : un épargnant qui a souscrit en 2005 un contrat 100 % fonds euros chez un assureur peut demander, chez ce même assureur, une transformation Fourgous vers un contrat plus récent proposant des unités de compte (actions, obligations, SCPI, ETF). La date d'ouverture d'origine est conservée, ce qui préserve l'accès à l'abattement de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) applicable après 8 ans.

Limite importante : l'assureur n'est pas obligé de proposer cette transformation, et le contrat de destination doit exister dans son catalogue. En pratique, les grands réseaux bancaires et les assureurs historiques (Cardif, Predica, Suravenir, AG2R) proposent généralement une gamme de contrats Fourgous, mais l'acceptation et les modalités varient d'un établissement à l'autre.

Option 2 : le transfert entre deux contrats du même assureur (loi Pacte)

La loi Pacte du 22 mai 2019 a étendu ce principe : elle permet, chez un même assureur, de transférer tout ou partie de l'épargne d'un contrat vers un autre contrat, y compris entre deux enveloppes de générations différentes, en conservant l'antériorité fiscale. C'est le mécanisme qui permet, par exemple, de faire migrer un vieux contrat bancaire vers une version plus récente de la même compagnie, avec un univers de supports plus large et parfois des frais réduits, sans perdre les 15 ou 20 ans d'ancienneté déjà acquis.

Deux limites structurantes. Première : l'opération reste chez le MÊME assureur, ce qui exclut par construction tout passage vers un concurrent. Deuxième : l'assureur reste libre d'accepter ou de refuser la demande, la loi Pacte crée une possibilité, pas une obligation contractuelle systématique. Dans les faits, les taux d'acceptation varient fortement selon les groupes : certains assureurs traitent la demande en routine, d'autres la découragent activement lorsque le contrat d'origine porte un avantage commercial ancien (taux garanti, bonus de fidélité) qu'ils préfèrent voir perdurer sous leur ancienne forme plutôt que migrer vers un contrat plus compétitif pour l'épargnant.

Option 3 : la clôture suivie d'une réouverture ailleurs

C'est la seule voie qui permette réellement de changer d'assureur. Elle consiste à demander le rachat total du contrat existant (voir notre guide rachat total pour le détail de la procédure), puis à souscrire un nouveau contrat chez un autre assureur avec les capitaux récupérés. Cette opération n'est PAS un transfert au sens fiscal ou juridique : c'est une clôture puis une souscription, deux opérations totalement indépendantes.

Conséquence directe : le rachat total déclenche l'imposition immédiate des plus-values accumulées (PFU à 30 % avant 8 ans, ou 24,7 % à 30 % après 8 ans selon le montant de versements, avec l'abattement annuel applicable une seule fois sur l'année du rachat). Et le nouveau contrat ouvert ensuite démarre un nouveau compteur d'ancienneté à zéro : il faudra de nouveau attendre 8 ans pour retrouver l'abattement annuel, et l'antériorité pour la transmission (abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans) repart également de la date de la nouvelle souscription pour les nouveaux versements.

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Cas de transfert avec antériorité conservée : Fourgous et transfert intra-assureur (loi Pacte)
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Mécanisme légal de transfert entre 2 assureurs différents avec antériorité conservée
8 ans
Durée de détention à reconstituer intégralement en cas de clôture puis réouverture

Ce que l'antériorité fiscale protège vraiment

Pour comprendre pourquoi la perte d'antériorité pèse lourd dans l'arbitrage, il faut détailler précisément ce qu'elle couvre. Deux mécanismes distincts dépendent de la date d'ouverture du contrat, pas de la date des versements individuels.

L'antériorité au moment du rachat

Après 8 ans de détention, les gains rachetés bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Au-delà de cet abattement, les gains sont taxés au taux réduit de 7,5 % (au lieu de 12,8 %) pour les versements inférieurs à 150 000 € par assuré, plus les prélèvements sociaux de 17,2 % (l'assurance-vie reste exclue de la hausse de CSG 2026, contrairement au PEA qui passe à 18,6 % de prélèvements sociaux). C'est cette bascule qui rend les 8 premières années d'un contrat structurellement moins avantageuses que la suite : notre guide fiscalité après 8 ans détaille le calcul exact du gain fiscal.

L'antériorité pour la transmission

Le second mécanisme concerne la transmission. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 € sur les capitaux transmis (article 990 I du CGI), puis d'une taxation à 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà. Ce plafond s'apprécie par date de versement, pas par date d'ouverture du contrat : rouvrir un contrat ne fait pas perdre cet abattement sur les primes déjà versées avant 70 ans par le passé (elles restent régies par leur propre date), mais toute clôture-rachat suivie d'un nouveau versement fait repartir le compteur de primes « nouvelles » à zéro pour ce nouveau contrat. Sur un plan successoral, ça n'a d'impact réel que si l'assuré a déjà consommé une bonne partie de son abattement ailleurs, ou s'il verse après 70 ans (où l'abattement global tombe à 30 500 € tous bénéficiaires confondus, avec les intérêts et plus-values restant exonérés). Notre guide succession assurance-vie détaille l'ensemble des règles de transmission.

Faut-il quitter un vieux contrat cher : la méthode de calcul

C'est la vraie question derrière la recherche « transférer assurance-vie » : faut-il rester dans un contrat ancien, cher, mais avec de l'antériorité, ou tout racheter pour ouvrir un contrat moderne moins cher chez un autre assureur ? La réponse ne se décide pas à l'instinct, elle se calcule, en mettant en balance trois éléments : le coût fiscal immédiat du rachat, l'écart de frais annuels sur la durée restante, et la valeur de l'antériorité perdue.

Premier réflexe : vérifier Fourgous et le transfert intra-assureur avant tout

Avant même d'envisager une clôture, la première démarche doit toujours être de demander à l'assureur actuel s'il propose une transformation Fourgous ou un transfert interne vers un contrat plus récent de sa propre gamme. Cette option est gratuite fiscalement dans l'immense majorité des cas, ne coûte rien en antériorité, et suffit souvent à corriger l'essentiel du problème (accès à un univers de supports plus large, parfois une légère baisse des frais de gestion). Ce n'est que si l'assureur refuse, ou si son offre interne reste structurellement à la traîne du marché (frais toujours supérieurs à 0,80 % sur UC, univers limité à moins de 30 supports), qu'il faut chiffrer sérieusement la clôture-réouverture.

Le calcul à mener avant une clôture

Trois montants à estimer, dans cet ordre. Un : le coût fiscal immédiat, égal aux plus-values latentes moins l'abattement annuel disponible, multiplié par le taux applicable (24,7 % à 30 % après 8 ans selon le montant de versements cumulés, 30 % avant 8 ans). Deux : le gain de frais annuel, égal à l'écart de frais de gestion (en points) multiplié par l'encours, cumulé sur l'horizon de détention restant. Trois : la valeur de l'antériorité perdue, plus difficile à chiffrer précisément mais réelle : elle correspond au coût de devoir de nouveau attendre 8 ans pour retrouver l'abattement annuel sur le nouveau contrat, période pendant laquelle tout rachat sera taxé au taux plein.

Cas particuliers à connaître

Ouvrir un second contrat plutôt que transférer

Il n'existe aucune limite légale au nombre d'assurances-vie qu'une personne peut détenir. Face à un contrat ancien qu'on ne peut ni transformer ni transférer avantageusement, l'option la plus courante en pratique consiste à laisser le vieux contrat en l'état (sans nouveaux versements) et à ouvrir un second contrat chez un assureur plus compétitif pour les versements futurs. Le vieux contrat continue à capitaliser son antériorité, pendant que les nouveaux versements profitent de meilleurs frais. Notre guide plusieurs contrats d'assurance-vie détaille cette stratégie de diversification par assureur, utile aussi pour répartir le risque de solvabilité entre plusieurs compagnies.

Contrat nanti : le transfert est bloqué

Un contrat donné en garantie d'un prêt (nantissement, fréquent pour un crédit lombard ou un prêt in fine) ne peut pas faire l'objet d'un rachat total, d'une clôture ni, dans la plupart des cas, d'un transfert Fourgous ou intra-assureur tant que la garantie n'est pas levée par le créancier. La première étape, dans cette situation, est de solder ou de faire libérer le nantissement avant d'envisager toute opération sur le contrat.

Contrats collectifs (associations d'épargnants type Afer, Asac-Fapès)

Les contrats collectifs souscrits via une association d'épargnants fonctionnent différemment : l'assuré adhère à un contrat de groupe, pas à un contrat individuel. Un transfert Fourgous ou intra-assureur reste possible vers d'autres contrats gérés par le même assureur porteur, mais la sortie de l'association elle-même (par exemple pour rejoindre un contrat individuel chez un autre assureur) suit les mêmes règles que pour un contrat classique : pas de transfert avec antériorité vers un tiers, seulement rachat puis nouvelle souscription.

Divorce ou changement de situation familiale

Un contrat d'assurance-vie ne se transfère pas non plus d'un conjoint à l'autre en cas de divorce, sauf accord amiable spécifique intégré à la convention de divorce (attribution du contrat, rachat et partage du capital, ou nantissement croisé en cas de prestation compensatoire). L'antériorité fiscale du contrat suit son titulaire d'origine, elle ne se scinde pas automatiquement.

Le piège que personne ne mentionne

Les erreurs à éviter

Demander une clôture-réouverture sans avoir d'abord vérifié auprès de l'assureur actuel s'il propose une transformation Fourgous ou un transfert intra-assureur, souvent gratuit et sans perte d'antériorité.
Croire qu'un conseiller qui propose de « transférer » votre contrat vers un autre assureur effectue un vrai transfert : dans ce cas précis, il s'agit toujours d'un rachat suivi d'une nouvelle souscription, avec taxation potentielle des plus-values.
Clôturer un contrat riche en plus-values latentes sans avoir chiffré le coût fiscal immédiat du rachat, qui peut dépasser largement le gain de frais espéré sur le nouveau contrat.
Oublier qu'un contrat nanti (garantie de prêt) ne peut faire l'objet d'aucune opération de transfert ou de rachat tant que le nantissement n'est pas levé.
Multiplier les demandes de transfert intra-assureur sans relancer si la première réponse est un refus poli : les taux d'acceptation varient fortement selon le conseiller et l'agence, une seconde demande argumentée aboutit parfois.
Négliger l'impact sur la transmission : rouvrir un contrat après 70 ans réduit l'abattement disponible à 30 500 € global au lieu de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements faits avant cet âge.

Questions fréquentes

Non, pas avec conservation de l'antériorité fiscale. Seuls deux mécanismes permettent de conserver l'antériorité : la transformation Fourgous et le transfert entre deux contrats du même assureur (loi Pacte). Passer d'un assureur à un autre nécessite un rachat total suivi d'une nouvelle souscription, ce qui remet l'antériorité à zéro et peut déclencher une imposition sur les plus-values.
Fourgous (2005) transforme spécifiquement un contrat monosupport en euros en contrat multisupport, chez le même assureur. Le transfert loi Pacte (2019) est plus large : il permet de transférer l'épargne entre deux contrats quelconques du même assureur, pas seulement mono vers multisupport. Les deux conservent l'antériorité fiscale et ne créent pas d'imposition.
Oui. Ni l'amendement Fourgous ni la loi Pacte ne créent d'obligation légale pour l'assureur d'accepter la demande. En pratique, les refus sont plus fréquents lorsque le contrat d'origine porte un avantage commercial que l'assureur préfère préserver sous sa forme actuelle (taux garanti ancien, bonus de fidélité).
Oui, intégralement. Le nouveau contrat démarre un nouveau compteur de 8 ans pour l'abattement annuel sur les rachats, et un nouveau compteur pour l'abattement de transmission de 152 500 € par bénéficiaire applicable aux versements faits avant 70 ans.
Contacter directement le service client ou le conseiller habituel et demander explicitement s'il existe une possibilité de transformation Fourgous ou de transfert vers un autre contrat de la même gamme. Cette information n'est presque jamais mise en avant spontanément dans la documentation commerciale, il faut la demander.
Ça dépend du montant de plus-values latentes, de l'écart de frais et de l'horizon restant. En général, si l'assureur refuse le transfert intra-assureur, garder le vieux contrat sans nouveaux versements et ouvrir un second contrat pour les futurs versements est plus efficace qu'une clôture, surtout si les plus-values latentes sont importantes. Voir notre [guide plusieurs contrats](/assurance-vie/plusieurs-contrats) pour cette stratégie.
Non, c'est l'inverse. Le PER se transfère librement entre gestionnaires, avec des frais plafonnés à 1 % (gratuits après 5 ans de détention), en conservant l'antériorité fiscale. L'assurance-vie n'a pas ce mécanisme de portabilité totale, seulement la transférabilité partielle décrite dans ce guide. Notre [comparatif PER ou assurance-vie](/assurance-vie/per-ou-assurance-vie) détaille les autres différences entre les deux enveloppes.
Dans la majorité des cas, non, ces opérations sont réalisées sans frais de sortie ni fiscalité immédiate, c'est justement leur intérêt. Certains assureurs peuvent toutefois facturer des frais administratifs limités selon les conditions générales du contrat, à vérifier avant la demande.

Verdict : vérifier l'intra-assureur avant d'envisager quoi que ce soit d'autre

Le message central de ce guide tient en une phrase : une assurance-vie ne se transfère pas comme un PER, mais elle n'est pas non plus totalement figée. Avant toute décision, la seule action à mener est de contacter l'assureur actuel et de demander explicitement s'il propose une transformation Fourgous ou un transfert vers un autre contrat de sa gamme. Cette démarche est gratuite, sans risque fiscal, et résout l'essentiel des cas où le seul problème est un contrat ancien avec un univers de supports dépassé.

Si l'assureur refuse ou si son offre interne reste structurellement inférieure au marché, l'arbitrage entre garder le contrat (et ouvrir un second contrat ailleurs pour les nouveaux versements, voir notre guide comment choisir son assurance-vie) et clôturer se calcule, il ne se décide pas à l'instinct. Chiffrer systématiquement le coût fiscal immédiat du rachat, le gain de frais annuel sur l'horizon restant, et la perte d'antériorité avant de signer quoi que ce soit.

Trois actions concrètes à mener dans les 30 prochains jours si un vieux contrat vous pose question. Premièrement, contacter l'assureur actuel et demander par écrit s'il existe une option de transformation Fourgous ou de transfert intra-assureur. Deuxièmement, si la réponse est positive, comparer les frais et l'univers du nouveau contrat proposé avec les meilleurs contrats du marché avant d'accepter (voir notre guide frais d'assurance-vie pour les grilles de comparaison). Troisièmement, si la réponse est négative, faire le calcul détaillé plus haut avant toute clôture, en intégrant systématiquement le coût fiscal immédiat, pas seulement le gain de frais espéré.

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Rédigé par
Camille Aubertin
Conseillère en gestion de patrimoine indépendante

Ex-CGP indépendante, 9 ans à expliquer l'assurance-vie sans le jargon des conférences professionnelles.

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